Travaux à suivre : Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Travaux à suivre : Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Présentation des travaux de restauration de la première travée

Historique

L’église Notre-Dame de l’Assomption est construite à l’emplacement d’une église du XIIIe siècle, en plusieurs étapes, entre 1702 et 1867.
De dimensions plus modestes à l’origine, elle reçoit un premier décor constitué d’un simple badigeon ocre jaune. Les sculptures de la façade et des intérieurs sont achevées en 1867. A cette époque, les parements de l’église reçoivent leur décor définitif et sont recouverts de deux teintes : blanc pour les murs et gris pour les éléments sculptés (chapiteaux, pilastres, corniches, etc.).
Après le tremblement de terre de 1909 et les nombreuses restaurations qui en découlent, l’église est entièrement repeinte avec les couleurs que nous connaissons aujourd’hui : les murs deviennent bleus tandis que les décors sont rehaussés d’ocre ; ce qui inverse la bichromie d’origine.

Photographie de l'église avant 1909 : les murs en blancs et les décors en gris

Le chantier de restauration

Lors des travaux de restauration, les différents acteurs, maîtrise d’oeuvre, maîtrise d’ouvrage, Etat (Direction Régionale des Affaires Culturelles), se sont interrogés sur le parti à retenir. Ainsi, il a été décidé de revenir aux couleurs de 1867, à savoir la bichromie blanc et gris, pour remettre en valeur les intérieurs de l’église, tout en respectant ses dispositions d’origine.
Lors du démarrage des travaux, des restaurateurs spécialisés ont effectué des sondages afin mettre au jour les teintes d’origine. Plusieurs essais in situ ont permis de déterminer les tons blancs et gris qui ont ensuite été reproduits sur toute la première travée de l’église. Son ancien décor recouvré, l’église gagnera ainsi en luminosité et retrouvera sa splendeur d’antan.

Les sondages pour retrouver les teintes

Les essais à grande échelle

Avant travaux

Après travaux

Source : Architecture & Héritage

Projet co-financé à hauteur de 50 %

Projet co-financé à hauteur de 25 %