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Quel avenir pour nos platanes ?

Quel avenir pour nos platanes ?

Quel avenir pour nos platanes ?

Plusieurs platanes du centre-ville ont dû être coupés. Même s’ils appartiennent au patrimoine provençal, ils sont marqués par un cycle de vie que l’arrivée du chancre coloré n’a pas épargnés.

La maladie contamine particulièrement ces arbres qui font l’objet d’une campagne d’abattage imposée à la Commune par les services ministériels et préfectoraux :

 

Cette maladie est-elle visible à l’œil nu ?

Pourtant d’apparence saine, les arbres montrent une coloration violacée sur leurs parties centrales. Une simple blessure sur le tronc ou les racines et la maladie pénètre au cœur de l’arbre sain, bloque ses canaux de sève et le tue en deux à cinq ans. S’il est vrai que leur abattage est difficile à accepter, la sécurité reste primordiale.

D’autant plus, qu’il n'existe à l'heure actuelle, aucune méthode curative dont l'efficacité ait été scientifiquement prouvée contre cet organisme nuisible.

Tous les ans, en début d’été, une analyse est faite par le GDON (Groupement de Défense contre les Organismes Nuisibles). Le rapport rendu permet d’identifier les sujets atteints ou suspects.

L’abattage des arbres malades et environnants demeure la seule méthode efficace pour lutter contre le ravageur afin d’éviter une trop forte progression du chancre coloré dans les régions infestées.

 

Que deviennent ces arbres abattus ?

Après abattage, tout bois atteint ou suspect est détruit par incinération. Cela a nécessité la mise en place d’une filière spécialisée. Des études sont menées afin de revaloriser ce gros volume de bois pour l’exploiter autrement.

Ces arbres seront-ils remplacés ?

Oui, bien sûr, les platanes seront remplacés !

La municipalité a demandé au service des espaces verts d’opter pour des espèces qui s’adapteront parfaitement en milieu urbain, tout en apportant l’ombre nécessaire lorsque les beaux jours arrivent. À l’époque, l’homme n’avait pas envisagé les dégâts causés par les sujets à grand développement comme les platanes (les racines soulèvent les enrobés, abîment les réseaux souterrains, les clôtures, trottoirs et murs des maisons). Les services techniques et les espaces verts ont travaillé ensemble pour offrir une belle croissance aux nouveaux spécimens avec la création de fosses remplies de terre végétale pour permettre aux racines de s’implanter correctement sans abîmer la chaussée en grandissant.

 

Quel type d’arbre va-t-on replanter ?

Sur le boulevard de la République, ce sont les tilleuls argentés qui ont été choisis.

Pourquoi ?

Leur enracinement est semi-profond et c’est une espèce rustique qui supporte les grandes chaleurs, la sècheresse et la pollution. Son port est très dense et fournit une belle ombre. Le côté esthétique n’est pas en reste car il fallait conserver l’harmonie du centre-ville. Avec ses feuilles  au revers argenté, il saura vite séduire les plus nostalgiques. Et ses fleurs très odorantes et mellifères parfument délicieusement leurs alentours au début de l'été.

Quel avenir pour les platanes lambescains ?

Selon les derniers rapports parvenus, les platanes lambescains sont atteints : boulevard de la République, avenue du Général de Gaulle, avenue Frédéric Mistral et avenue de la Résistance. Ce ne sont malheureusement pas les seuls quand on sait que les sources souterraines, les eaux de pluie, les blessures causées par les voitures et les différents travaux, participent activement à la propagation de cette maladie.

Et les platanes du Square Roulin ?

Le dernier rapport du mois d’octobre a fait état de la contamination des deux platanes bicentenaires du Square Roulin. Le premier était presque mort et le second était déjà contaminé. Nous avions donc l’obligation de les faire couper dans les meilleurs délais possibles.

Par ailleurs, certaines branches fragilisées par la maladie, risquaient de se casser à tout moment, surtout par temps de mistral. Il devenait urgent d’intervenir et d’interdire temporairement l’accès au Square afin de garantir la sécurité des lambescains. Si les branches les plus grosses pesaient jusqu’à 2 tonnes, les plus petites demeuraient toutes aussi dangereuses !

Enfin, toutes les mesures obligatoires de désinfection ont été appliquées par le prestataire qui a procédé à l’éradication des platanes : désinfection du matériel, des vêtements et protections utilisés par les agents et des camions et engins.

Le saviez-vous ?

L’introduction du chancre coloré en France, comme en Italie, proviendrait des caisses de munitions de l’armée américaine faites en bois de platane naturel du continent nord-américain. Les premières mortalités d’arbres sont observées, entre 1946 et 1950, dans le Parc Borély à Marseille, où a été stocké du matériel de guerre américain durant la seconde guerre mondiale. Ce n’est qu’au début des années 70, alors que plus de 4 000 arbres avaient déjà disparu, que des études approfondies sont menées par la Faculté des Sciences de Saint Charles à Marseille. Ces recherches, financées par la ville de Marseille, débouchent sur l’identification de l’agent pathogène : un champignon du nom de Ceratocystis platani.

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